Dans le vortex inflationniste des ménages et des entreprises en Grèce jusqu’à l’automne 2022

En effet, la « tempête » devrait s’intensifier dans les mois à venir et devrait battre tous les records au premier trimestre de l’année, touchant les revenus et les dépenses de fonctionnement des ménages.

Les ménages grecs seront dans la zone brûlante de l’inflation au moins jusqu’à l’automne, sur la base des prévisions révisées de la Commission pour des taux supérieurs à 3 % au troisième trimestre de l’année, qui a radicalement renversé les estimations antérieures d’il y a seulement 2 mois pour une variation de 1 %.

De cette manière, l’objectif fixé par les services financiers dans le budget d’une augmentation de seulement 0,8 % est sorti de la réalité.
En effet, la « tempête » devrait s’intensifier dans les mois à venir et devrait battre tous les records au premier trimestre de l’année, touchant les revenus et les dépenses de fonctionnement des ménages.
Un développement qui maintient les mesures de subvention pour l’électricité et le gaz en mars aux côtés des autres digues qui sont en cours de construction pour intercepter la justesse avec un soutien direct au revenu des ménages vulnérables.

Les projections d’évolution de l’indice, telles que reflétées dans les prévisions d’hiver de la Commission européenne, montrent un bond de l’indice à 4,6 % au premier trimestre de l’année contre 3,7 % au dernier trimestre 2021 en raison d’une réduction partielle remontée à 3,6 % au deuxième trimestre, à 2,7 % au troisième trimestre et à 1,7 % au dernier trimestre 2022.
Il est à noter que les augmentations de prix ci-dessus seront plus élevées sur la base des mesures d’ELSTAT pour l’indice national.

Le rapport de la Commission souligne que le principal moteur de l’inflation est la hausse des prix de l’électricité et du carburant, qui devraient culminer au premier trimestre de l’année. et diminuent plus tard dans l’année et il est souligné que les coûts élevés de l’énergie seront alors transférés aux autres biens et services qui font partie du « panier de la ménagère ».

Le problème prend des proportions dramatiques car l’inflation sera six fois plus rapide cette année qu’elle ne l’était en 2021 à 3,1% contre 0,6%.
L’écart avec 2020 est même en train d’être comblé, lorsqu’une variation de prix négative de 1,3 % a été enregistrée.
L’année prochaine, les prix augmenteront également en moyenne à un rythme plus rapide que l’an dernier, passant de 0,6 % à 1,1 %.

Les tableaux du rapport montrent que notre pays aura le sixième taux d’inflation le plus bas de la zone euro après Malte à 2,1%, le Portugal à 2,3%, Chypre et la Finlande à 2,6% et la France à 2,8% alors que la moyenne de la zone euro estimée à 3,5 %.

Dans le même temps, l’inflation dans la zone euro évoluera plus fortement par rapport à la Grèce, où les pressions devraient culminer à 4,8 % au premier trimestre 2022, contre 4,6 % au quatrième trimestre 2021 et baisser à 3,8 % au premier trimestre 2022. 9 %. au deuxième trimestre à 3,3 % au troisième trimestre et à 2,1 % au quatrième trimestre. Pour 2023, la prévision est de 1,7 %.

Marios Christodoulou
www.bankingnews.gr

Victorine Pelletier

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