Il existe un accord entre les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Italie et l’Espagne sur la taxe numérique – Puls Biznesu

L’accord est le résultat des accords conclus au sein de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – lit le communiqué du ministère.

L’OCDE a récemment annoncé que 136 pays avaient signé une convention fiscale numérique connue sous le nom de GAFA (du nom de Google, Amazon, Facebook, Apple). L’accord prévoit d’une part l’imposition des GAFA et assimilés et d’autre part l’instauration d’une charge fiscale minimale pour éviter l’optimisation fiscale.

La semaine dernière, les pays du G20 ont annoncé que les principes de cet accord s’appliqueront à partir de fin 2023 ou début 2024.

En attendant l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, les taxes introduites dans les différents pays seront créditées sur les revenus futurs des entreprises technologiques, a déclaré le département du Trésor américain.

Le différend sur la taxation des géants américains a traîné pendant des années et n’a été résolu que par des négociations et des accords au sein de l’OCDE. Les États-Unis ont bloqué l’introduction d’une taxe sur les entreprises technologiques dans les pays associés à cette organisation.

En 2019, le président américain de l’époque, Donald Trump, a menacé d’imposer des droits de douane de 100 % sur certains produits français dans le cadre de l’introduction des GAFA en France. Une taxe a été imposée sur certains produits d’exportation, qui a été temporairement suspendue en juin par l’administration du président Joe Biden.

La taxe numérique devrait sceller le système fiscal car les entreprises technologiques, en particulier les GAFA, qui génèrent des milliards de bénéfices grâce aux activités en ligne, dans de nombreux pays ne paient pas d’impôts. Ils sont autorisés à le faire par le biais de mesures comptables qui permettent le transfert des bénéfices là où il n’y a pas d’impôts ou là où ils sont faibles.

Certains pays européens, malgré les menaces de représailles des États-Unis, ont décidé d’introduire eux-mêmes la taxe avant qu’un accord ne soit trouvé.

En 2019, le gouvernement français a imposé une taxe GAFA de 3% sur les entreprises réalisant un chiffre d’affaires mondial supérieur à 750 millions d’euros par an et un chiffre d’affaires en France supérieur à 25 millions d’euros par an.

Le même seuil pour le revenu des sociétés Internet imposables s’applique en Autriche, où 5% de la taxe est collectée. impôt. En Espagne et en Italie, le taux d’imposition est de 3 % et doit être payé par les entreprises dont les revenus des activités numériques dans ces pays dépassent respectivement 3 millions d’euros et 5,5 millions d’euros.

Une taxe de 2 % en Grande-Bretagne. Les plates-formes Internet sont soumises à des revenus en ligne mondiaux supérieurs à 500 millions de livres sterling et à des revenus nationaux supérieurs à 25 millions de livres sterling.

La taxe est prélevée sur les revenus provenant d’activités numériques telles que la publicité en ligne, la vente de données d’utilisateurs de médias sociaux à des fins publicitaires ou le courtage en ligne.

Godard Fabien

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