Revoyez l’interview de Breno Altman avec Tathiana Chicarino à propos de l’émission 20 Minutes

« Peu importe que Bolsonaro ne soit pas évangélique, c’est comme s’il était panchrétien », illustre Chicarino, l’un des organisateurs des livres. Leadership politique au Brésil – Caractéristiques et enjeux institutionnelssorti en mai, et l’avenir Fausses nouvelles et désinformation lors des élections de 2020.

Les médias et Lava Jato

Un autre ennemi imaginaire et contradictoire défini par Bolsonaro est les médias hégémoniques, qui ont soutenu et soutenu son gouvernement, alors que le président s’en prend constamment à ses valeurs éditoriales et politiques.

« Le discours technocratique et bureaucratique de la droite libérale ne résout pas les problèmes des gens, il ne crée pas d’identification et d’implication. Le bolsonarisme a réussi à mobiliser ce discours politique fondé sur les affections de la peur et de l’extermination. Le discours technocratique d’aujourd’hui n’a sa place que dans l’État de São Paulo, et regarde là-bas », évalue-t-il.

Pour le chercheur, l’opération Car Wash a joué un rôle clé dans la consolidation du bolsonarisme, car elle a marginalisé la politique institutionnelle et instauré une politique d’extermination de l’adversaire, basée sur la logique de l’ennemi.

En ce qui concerne la relation entre les Journées de juin 2013 et l’avancée néo-fasciste, Chicarino classe la série de manifestations comme un événement historique complexe. « On ne peut pas dire de manière très dichotomique que cela a ouvert les portes au fascisme. Il y avait d’autres dossiers, comme la mise en place de la Commission Vérité dans le gouvernement de Dilma Rousseff, qui a déjà amorcé une relation trouble entre la démocratie et l’armée », songe-t-il.

Godard Fabien

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