Une joueuse parisienne paie des hommes masqués pour casser les jambes de sa coéquipière

Une histoire incroyable a été révélée par le journal français L’Equipe à propos d’une joueuse du Paris Saint-Germain qui aurait payé des hommes masqués pour battre sa coéquipière afin qu’elle ne puisse pas être incluse dans la formation de départ.

Pour cette raison, Aminata Diallo a été arrêtée comme auteur moral de l’attentat. La victime est Keira Hamraoui, sa coéquipière à Paris et en équipe de France.

Selon la publication, des inconnus l’ont agressée avec une barre de fer en pleine rue jeudi dernier par deux hommes masqués et l’ont battue.

L’objectif de Hamrawi était de frapper si fort qu’il ne pourrait pas jouer la prochaine période et Diallo espérait ainsi obtenir une place dans la formation de départ. Diallo a ordonné aux deux hommes de casser les jambes de sa coéquipière.

Paris a confirmé que Diallo était au commissariat de Versailles depuis mercredi matin.

Une histoire incroyable a été révélée par le journal français L’Equipe à propos d’une joueuse du Paris Saint-Germain qui aurait payé des hommes masqués pour battre sa coéquipière afin qu’elle ne puisse pas être incluse dans la formation de départ.

Pour cette raison, Aminata Diallo a été arrêtée comme auteur moral de l’attentat. La victime est Keira Hamraoui, sa coéquipière à Paris et en équipe de France.

Selon la publication, des inconnus l’ont agressée avec une barre de fer en pleine rue jeudi dernier par deux hommes masqués et l’ont battue.

L’objectif de Hamrawi était de frapper si fort qu’il ne pourrait pas jouer la prochaine période et Diallo espérait ainsi obtenir une place dans la formation de départ. Diallo a ordonné aux deux hommes de casser les jambes de sa coéquipière.

Paris a confirmé que Diallo était au commissariat de Versailles depuis mercredi matin.

Godard Fabien

"Praticien de Twitter. Nerd de l'alcool. Passionné de musique. Expert en voyages. Troublemaker. Créateur certifié."

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.