Grand intérêt pour les élaborations du KKE concernant 1821 (PHOTO)

En ce qui concerne la politique et le travail de I. Kapodistrias, avant d’occuper le poste de gouverneur de l’État grec, il a souligné qu’« en sa qualité de plénipotentiaire de la Russie tsariste, il a soutenu l’indépendance des îles Ioniennes, après qu’elles se sont séparées de la la domination française vaincue, mais aussi sa subordination à la direction de toutes les soi-disant grandes puissances ».

Kapodistrias avait embrassé les messages de l’époque où la « Nouvelle Europe » était née, avec le passage du féodalisme au capitalisme, bien qu’il fasse partie d’un pays encore dominé par le féodalisme et la révolution bourgeoise depuis de nombreuses années. puis (…) la conclusion est que le dénominateur commun de sa diplomatie était les nouveaux États-nations bourgeois pour prendre la forme d’une proto-fédération, mais avec un État centralisé centralisé, pour surmonter la fragmentation et la controverse entre les propriétaires terriens locaux – les aristocrates et les forces bourgeoises émergentes.

Bien qu’il fût donc ouvert à l’établissement des nouveaux États bourgeois, il montra en même temps une véritable haine lorsque le facteur populaire armé participait aux révolutions bourgeoises avec même quelques revendications invisibles qui lui étaient propres. Il croyait au rôle de la diplomatie d’en haut et loin de toute influence du facteur populaire ».

« Notre conclusion finale sur l’attitude de Kapodistrias envers la formation d’une nouvelle Europe est qu’il a préconisé une position réformiste de compromis sur la transition politique du féodalisme au capitalisme qui ne représentait pas la transition révolutionnaire au pouvoir bourgeois. »

En ce qui concerne l’attitude de Kapodistrias à l’égard de la révolution de 21, il a affirmé qu ‘ »il avait à peu près les mêmes opinions que Korais et d’autres intellectuels libéraux grecs vivant en dehors de la Grèce, que la révolution grecque n’était pas mûre, il n’était donc pas d’accord avec l’appel de la société amicale. Il croyait que la révolution nécessitait le développement de l’éducation pour la précéder. »

En tant que gouverneur, Kapodistrias a été « confronté aux contradictions entre les forces sociales de la révolution »

« Il a choisi la formation d’un état civil centralisé et pour cette raison il a suspendu la constitution de la DG Assemblée nationale, avec la dissolution du Parlement ».

« L’une de ses premières mesures a été la mise en œuvre de restructurations, telles que la réduction des fonctionnaires, la création des soi-disant provinces comme forme d’organisation administrative, l’institutionnalisation des tribunaux et de l’armée régulière », qui étaient également liées à son désir d’étendre les frontières de la Grèce par la libération de la population grecque.

Godard Fabien

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